Souvent nous nous sommes demandés pourquoi rester stagnés nostalgiquement  dans un  passé qui nous empêche d’avancer ?

Pourquoi continuer lors des concerts  à réclamer sans cesse des chansons d’il y a 10 ans ?

Pourquoi continuer à les chanter ?

Après, tu te dis que toi aussi dans 10 ans tu continueras à réclamer Four Seasons ou Rightabout.

Chacun a sa nostalgie  mélangée de sensations,  d’images, de pensées, d’odeurs, de sons  liées  à l’évocation de son passé, où bonheur et malheur se mêlent.

Chaque fois que nous entendons la  chanson « Thank you »  on voit ce jeune Kim Hyun Joong, déjà si professionnel mais à l’image si fragile,  seul sur une scène  après avoir quitté ses partenaires du groupe SS501.

 

Ce n’était pas « notre époque »,  nous l’avons connu beaucoup plus tard.
Ses tout premiers pas en solo ne respiraient pas le bonheur et étaient tellement empreints de mélancolie que cette chanson n’a jamais fait partie de la liste de nos « bons souvenirs ».

On râle chaque fois que Kim Hyun Joong la chante pour faire plaisir à ses fans.
On se dit que ce n’est pas bien d’être ramené sans cesse vers son passé, mais après-tout c’est peut-être aussi sa façon à lui, la plus simple,  de dire en chanson sa reconnaissance.

Aujourd’hui, dans son nouvel arrangement  symphonique nous avons l’impression de découvrir « Thank You », et s’il ne faut retenir qu’une seule version de cette chanson qui a plus d’une décade, c’est sans aucun doute celle de « Into The Light ».

Toujours mélancolique, toujours nostalgique mais délivrée avec tellement de tendresse et assurance que c’est très beau à voir et à entendre et que l’on se dit qu’après tout,  se faire ramener en arrière de temps en temps  n’est peut-être pas si mal que ça; il faut juste  éviter de se laisser  enfermer dans le passé pour toujours.